lundi 25 novembre 2013

Délire politique


Depuis quelques jours l’actualité politique est très intéressante et j’en profite pour ajouter un petit poste.
Je suis un peu dégoûté par ce qui se passe, je sais que cela ne sert pas à grand-chose, car tout comme moi la plupart d’entre nous sommes bien impuissant face à tout ce cirque.

Mais bon, pour une fois que j’écoute un peu les infos, le politique me lance une perche énorme. Ce qui me chagrine dans tout ça, c’est que la presse et autre, ne profite pas de cette occasion pour faire de l’audience. Les sujets ne manquent pas pour démontrer que notre politique est insensée.

Tout d’abord, je voudrais parler des parachutes dorés, je pense que tout comme moi, vous trouvez ça indécent. Ces supers patrons, pour la plupart payés par l’état, profite d’un système pour ruiner le budget du pays.
Voici quelques noms et quelques chiffres :
-          Jo Cornu (nouveau patron de la SNCB,étiqueté CD&V mais proche du SP.A Johan Vande Lanotte) : 232 000 €
-          Stefaan De Clerck (L’ancien ministre de la Justice CD&V) : 270 000€
-          Stéphane Moreau (salaire du patron de Tecteo) : 588000€
-          Jean-Claude Tintin (patron non reconduit de Belgocontrol) : 700 000€
-          Marc Descheemaecker (Open VLD, futur ancien patron de la SNCB) : 900 000€
-          Johnny Thijs (patron de Bpost) : 1,1 million €
-          Didier Bellens (dirigeant de la société de télécoms à capital public, Belgacom) : 2,5 millions €
-         Total : 3 790 000 €

Ensuite, je viens avec l’affaire Louis Michel. Super sujet que pouvoir déposer 158 amendements sans que personnes ne lisent leur contenu et qui ont de plus un intérêt tout spécial pour les lobbys (comme google, facebook,…)
Juste une petite définition d’un amendement pour être plus clair et savoir ce que cela représente.
Wikipedia:
En droit, un amendement est une modification, soumise au vote d'une assemblée, en vue de corriger, compléter ou annuler tout ou une partie d'un projet de loi en cours de délibération ou d'une loi pré-existante. En général, le droit d'amendement, c'est-à-dire le droit de proposer des modifications au texte soumis au vote, est réservé aux membres de l'assemblée concernée et éventuellement au gouvernement.
Définition plus simplement: un amendement est une modification d'un texte de loi.
Juridiquement parlant, il peut également s'agir d'une modification que l'on souhaite apporter à un contrat. Il sera alors opportun d'indiquer, à même l'amendement, que celui-ci fera partie intégrante et/ou sera ajouté en annexe au contrat initial que l'on entend ainsi modifier.

Louis Michel mérite quand même la palme du baratineur de première, moi en tout cas ça me dérange, ce genre d’attitude.  J’aimerais quand même pouvoir vérifier l’état de ses comptes (surtout ceux qui sont cachés) en banque et celui de son associé pour savoir combien ils ont reçu pour nous jouer cette comédie de mauvais goût.

Comment peut-on être si négligeant au niveau de la loi. Modifier 158 lois sans que personnes ne puissent donner son avis me sidère au plus haut titre. Non pas vraiment, c’est la manière dont tout est traitée qui l’est beaucoup plus. On vire un gars et c’est bon. 

Il ne nous reste plus qu’à envoyer un rapport à Louis Michel pour modifier la loi au salaire correct aux ministres, hommes d’affaires et leurs associés, diminuer les taxes sur bien des domaines, et j’en oublie énormément, je vous laisse réfléchir à tout ce qu’on pourrait modifier au niveau des projets de loi pour vous faire une idée, ça en fait un paquet !!

On pourrait partir dans tous les sens avec un tel sujet, mais en même temps que ces sujets anodins de notre actualité, j’ai aussi entendu le cas de nos écoles, et oui, je ne suis pas enseignant ou autre mais si vous avez déjà un peu lu le contenu du site, vous comprendrez.

On manque de budget pour construire de nouvelles écoles, on manque d’argent pour les enseignants, on manque d’argent donc pour un enseignement de qualité.
Quand on décortique mes sujets un peu plus haut, on se demande vraiment si les solutions ne sont déjà toutes trouvées, une bonne modification de loi (envoyé à Louis Michel) pour que tout cet argent dépensé pour enrichir, je n’ai pas peur du mot, des profiteurs, soit directement utilisé pour permettre une formation de qualité et d’orientation intelligente à nos jeunes.

En lisant un peu sur le net, je suis tombé aussi sur d’autres sujets, assez perturbants. Il vous suffit de faire une recherche sur « ouverture école Belgique ». Ici se pose deux questions, la connaissance des droits pour obtenir ce genre d’école et les subventions qui vont avec et un problème d’intégration manifeste. Mais bon, cela fait peur l’épanouissement de nos jeunes, des écoles non ouvertes d’esprit, et sur le côté à n’en pas douter d’une culture.  On trouve malheureusement trop peu d’information comme tout ce qui est au niveau du journalisme en Belgique.

La dérive de la Belgique continue, mais que pouvons faire, se taire, attendre que les taxes et le statut social nous diminuent. Je ne sais pas mais il y a quand même des choses qui font déborder le vase et pas seulement de temps en temps. Merci quand même au travail de la presse pour ces informations pas toujours objectives, ce serait bien parfois que la presse aille plus loin dans ses articles et dans leur explication. Nous ne sortons pas tous de science-po ou de journalisme.





lundi 30 janvier 2012

grève ce 30 janvier 2012

Je profite un peu de ce contexte de grève pour ce 30 janvier 2012, pour faire un petit commentaire.

Je ne comprends pas toujours les syndicats et encore moins nos politiciens. On râle mais on n’apporte jamais de solutions. Si nos élites politiques font les mauvais choix, la meilleure manière de leur montrer qu’ils ont tort et de leur apporter des solutions alternatives. Et si ces solutions sont vraiment objectives et concrètes, alors on doit les défendre jusqu’au bout. Mais quand on lance une grève générale, il ne faut pas hésiter à prendre tout en compte, surtout au niveau des économies qu'on pourrait faire.

Avec ce que la Belgique vient de vivre au niveau politique depuis deux ans, on se rend bien compte que nos élites ne sont plus à la page pour trouver des solutions. De plus, ils ne se soucient pas le moins du monde de leur citoyen. C’est quand même nous qui sommes la Belgique et nous devrions être leur préoccupation première.

A présent, leur priorité est de faire bonne figure au niveau de l’Europe et du reste du monde. Pour ça on invente des choses et autres pour faire fructifier, on ne sait quoi ou on ne sait qui.



J’aimerais un jour comprendre (oui, je suis naïf) ce qu’ils ont à y gagner dans tout ça. On devient représentant d’un pays pour ses citoyens, pour leur permettre de vivre mieux, leur donner une sécurité, les rendre heureux…

Si le citoyen se porte bien, le reste du pays se porte bien et donc il n’y a pas besoin d’arriver à tous les problèmes que l’on rencontre.

Bien sur, c’est un peu idéologique mais je pense que l’on peut s’en approcher en étant un minimum honnête.


Les plus grands problèmes que l’on rencontre dans nos sociétés, ce sont les finances, l’économie du pays. Il faut des recettes pour payer-ci, pour payer-ça. Mais au bout du compte ce la sert à qui ? Qu’est-ce que cela apporte au citoyen ? Qu’est-ce que le citoyen demande ? Qu’est-ce qu’il souhaite pour la démocratie de son pays ?

Qu’est-ce qu’il attend des élites qui gouvernent d’une manière démocratique son pays ? Qu’est-ce que vous attendez de ces gens et qu’est-ce que vous avez besoin pour vivre ?

Car la question est là, que nous faut-il pour nos liberté et vivre bien ? C’est une question que chacun doit se poser, et nous aurons peut-être tous une réponse différente, c’est ce qui fait que nous faisons parti d’un système démocratique.

Mais l’un dans l’autre, qu’est-ce qu’on demande au niveau basic ? Avoir à manger, un toit et être en bonne santé.

Une fois ce niveau basic, qu’est-ce qu’on attend du reste ? Avoir une bonne éducation, un bon travail, avoir des loisirs, un peu de confort.

Je ne pense pas qu’on demande trop à notre pays, on travaille, on paie ses impôts. Alors qu’est-ce qui ne tourne pas rond ?

D’un point de vue personnel, je pense qu’au niveau du budget, on pourrait faire certaines économies assez facilement. Mais bon je ne suis qu’un citoyen bon père de famille. Les premières choses, qui me viennent à l’esprit, sont :

- Diminuer le nombre de ministres.

- Ne plus faire de dépenses supplémentaires tant que le budget ne revient pas en positif (par ex : gala politique, déplacement à l’étranger onéreux, subsides non réfléchis,...)

- Faire une analyse des dépenses et supprimer celles qui ne sont pas nécessaires aux citoyens. (par ex : l’éclairage publique après une certaine heure, constructions monumentales et onéreuses (on peut faire des bâtiments beau mais simple et bien pensés),…)

- Quand on voit ce qui s'est passé avec nos banques (Fortis, Dexia, ...)on a vraiment l'impression d'être les dindons de la farce. C'est ces gens et leur bénéfices qu'on devrait taxer.


- Si certaines dépenses sont nécessaires, les faire d’une manière intelligente, c-à-dire que cela dure dans le temps. (par ex : construire ou rénover les routes de manière à ne pas recommencer tous les ans)

- Valoriser l’enseignement et trouver des solutions pour obtenir un enseignement de qualité partout en Belgique. Cela permettra d’obtenir des citoyens qualifiés. Accompagnement et mise en situation des jeunes tout au long de leur étude pour les orientés vers un travail (stage en entreprise, faire découvrir des professions différentes).

- Valoriser le travail, au niveau salarial et au niveau humain.

- Et surement beaucoup d’autres choses peuvent permettre de faire des économies sans pour autant augmenter ou rajouter des taxes, ou en supprimant des avantages fiscaux aux citoyens. (Je viens faire construire une maison basse énergie et on m’a refusé la prime pour mon système de chauffage. Ma pompe à chaleur est bien reprise dans la liste des pompes éligibles mais comme on rajoute un boiler pour l’eau chaude sanitaire, je n’ai plus droit à la prime (les conditions ont changé en cours de route, merci monsieur le ministre) j’aurais mieux fait de mettre un boiler full électrique à part !!!!)

- C’est quoi ce nouveau changement sur Les abattements fiscaux sur l’habitation principale. Déjà qu’on nous raquette avec le précompte immobilier, on va encore devoir payer plus parce qu’on a trimé pour obtenir sa maison. Car il ne faut pas se le cacher, les régions sont déjà endettées, ça va durer combien de temps ce petit jeu avant que une nouvelle loi soit votée pour annuler ce contrat.

- Il y a surement des gens qui commencent bien le système, qui en font peut-etre parti et qui pourraient dénoncer les abus. Proposer des solutions, des améliorations, mais j’ai beau essayer de m’intéresser, de lire, on ne trouve que des discours vagues, sans vraiment de fond et nos médias ne font rien pour améliorer la clarté de l’information diffusée.

- Ca me soule ces tergiversations. Ce n’est pas possible d’etre simple et efficace

mardi 12 juillet 2011

Note Di rupo



Voila encore un épisode sans fin de ces notes en n'en plus finir.

Ce qui n'étonne le plus, c'est de savoir qu'on a le pays avec un nombre impressionnant de ministres par rapport au monde entier et aucun d'entre n'est capable de nous trouver une solution.
Ne serait-il pas temps, que tout ce monde politique sorte de sa léthargie et soit un peu honnête avec sa population.

C'est dommage que nous soyons malgré tout bien dans nos petites habitudes, on a bien trop à perdre pour leur faire comprendre.

Un jour cela ne fonctionnera plus et il faudra sortir de nos grottes.

vendredi 4 février 2011

- Education la clé pour sauver un pays

J'entends souvent à la radio des petits sujets sur le niveau de l'enseignement.
Problèmes des langues, de décrochage, qualités, ...

J'ai été un élève à difficulté, cela se perçoit surement dans ce blog, mais je m'en suis sorti et surement pas grâce à l'esprit pédagogique de notre enseignement. Je suis passé à travers les exams et je suis sorti avec mes diplômes tout en gardant mes lacunes, vous trouvez ça normal.
Quand je discute avec des collègues plus âgés, je me rends compte que leur éducation a été tout autre, de qualité. Que se passe-t-il depuis toutes ces années? Pourquoi cette régression?

Je pense que notre élite politique devrait se pencher un peu plus sur la question, car une éducation de qualité permet d'obtenir des citoyens avec des acquis et des connaissances. Plus il y a de personnes qualifiées et plus de personnes trouveront du travail.
Vous allez me dire que cela n'est pas toujours vrai, même si certains ont tous les diplômes du monde, cela n'empêche pas de trouver du travail à coup sur.

Je suis d'accord mais plutôt que d'assister les gens qui ne veulent pas travailler, pourquoi ne pas dépenser l'argent des contribuables pour aider les personnes qui le souhaitent.
Si on aide mieux les jeunes dans l'orientation professionnelle par l'information et par des formations adaptées, est-ce que cela ne serait pas plus profitable à tout le monde?
Les organisations comme l'Onem et le forem devraient faire parties d'un programme dans l'enseignement pour permettre à nos jeunes d'opter pour un travail avec un avenir.

Le modèle scandinave pourrait être pris en exemple.

- Un nouveau tour, un nouvel informateur?

Nous sommes repartis pour un nouveau tour de négociation en mettant à présent le MR en piste.
Mr Reynders va essayer de jouer ce rôle d'informateur que d'autres avant lui n'ont pas réussi à jouer correctement. Y a-t-il tant d'élites incompétentes dans notre pays? Fera-t-il mieux que toutes ces personnes, pourtant pourvues également d'un cerveau? A suivre dans le prochaine épisode de la crise belge.

vendredi 28 janvier 2011

- Clareté, initiatives



Ce mercredi 26 le jt de la RTBF donnait la parole aux partis principaux du pays :PS, CDH, ECOLO et MR. Résultat, on n'en sait toujours pas beaucoup plus, mais la RTBF a donné aussi la parole à un des étudiant initiateur de la manif SHAME de ce dimanche 23.
Il n'a juste posé qu'une question mais assez intéressante : Il demandait un peu plus de clarté dans les négociations envers le citoyen. Le MR et ECOLO en avaient également un peu parlé auparavant.

C'est vrai qu'on aimerait en savoir un peu plus, que disait par exemple la note de Mr Johan Vande Lanotte, quelles sont toutes les revendications de part et d'autre.
Comment pouvons nous savoir objectivement, quel coté met des bâtons dans les roues. Est-ce que c'est toujours les mêmes ou est-ce que chacun leur tour?
On pourrait au moins savoir, si un côté refuse des idées constructives pour sortir de cette impasse.

Quand on demande l'avis de Mme Laurette ONKELINX, celle-ci explique que cela n'est pas possible et que cela doit rester secret pour arriver à trouver un accord.
Je comprends que parfois cela soit plus facile que de permettre à d'autre personne d'émettre d'autres propositions et donc d'augmenter la complexité des négociations mais je crois que l'on pourrait être tenu au courant des résultats.

Je trouve dans cette situation que le citoyen mérite un peu plus d'information, qu'il sache pourquoi cette élite a été élue.


Ce jeudi 27, Mr Di Rupo propose une avancé pour enfin s'occuper du pays et mettre un peu de côté ces réformes qui ne trouvent aucun accord. Je ne sais pas si cela nous mènera à de meilleur chose mais cette initiative est à reconnaître comme positive dans la situation actuelle.

Nous n'avons plus qu'à continuer à suivre ce feuilleton

mardi 18 janvier 2011

- Allocations de chomage, le point délicat

Le nouveau blocage que connait les négociations politiques concernent les allocations de chômage.

N'ayant jamais connu le chômage, c'est un peu difficile de porter un jugement objectif. Pour les personnes qui travaillent, on ne comprend pas bien souvent que tant de personnes ne font rien sur notre compte.
De plus, je connais quelques personnes travaillant dans les systèmes d'aide (genre forem/onem) en générale et ce que j'en entends ne fait que renforcer une pensée négative. Cette pensée est que beaucoup trop de gens sont assistés et beaucoup profitent.
Pour moi, ce genre d'aide est plus qu'utile pour les gens qui rencontrent, à un moment de leur vie, des circonstances dramatiques, comme la perte de l'emploi, une maladie soudaine,... et pas des gens qui se retrouvent à profiter de toutes les occasions pour être tranquille chez eux ou faire du noir.
Tout comme moi, vous devez surement connaitre dans votre entourage, au moins, ce genre de personne. De même au niveau de l'immigration, toute une série d'aides sont octroyés et ces personnes ont toute le même discourt, il faut que l'on m'explique comment c'est possible que cela soit si facile pour eux. Les personnes des centres d'aide,on l'impression de se retrouver à une véritable industrie!

Je n'ai rien contre faire un peu d'humanitaire, mais pour des personnes méritantes et pas pour des profiteurs que ce soit des wallons, flamands ou étrangers.



Commentaires de personnes :


Divisé pour mieux régner, c'est ce que veux le patronat. Ainsi il pourront mieux contrôler le marché de l'emploi. Mais il est aussi fou de penser que l'on pourrait user et abuser du système sociale qui a été créé à l'origine dans l'optique de fournir une roue de secoure aux personnes vivant un drame qu'il ne peuvent résoudre par eux même. En gros, construire une nouvelle maison au bord d'une rivière qui connait des crue connues, c'est vivre sur le dos des autres assurer. La construire dans un lieu idéal et ne pas s'assurer c'est stupide. Voyons à développer une politique plus adaptées pour combattre les profiteurs sociaux, tout en ayant une prévoyance la plus solide possible.


Tant qu'on ne reconnaîtra pas qu'en Wallonie, la politique d'activation des chômeurs est grandement inefficace, on n'avancera pas. Il faut avoir connaître un peu le forem, les EFT, ifapme et autre pour se rendre compte du nombre de personnes, en pleine santé et en pleine possession de leurs moyens, qui se complaisent dans leur statut de chômeur professionnel. Tel jour aller au forem pour pointer sa carte JOBPass, ne pas oublier de se réinscrire tous les 3 mois, suivre (ou devrais-je dire commencer) telle ou telle formation etc... Les victimes ? Les vrais demandeurs d'emploi qui sont souvent parfois moins au fait des trucs et astuces du parfait petit chômeur et se retrouvent parfois privés de leurs droits injustement...

samedi 15 janvier 2011

- Le ras-le-bol d'une poignée de belges:



La Fille de 1973 : A tout moment la rue peut aussi dire non…

Le site de Marie Véja, nous donne un message de savoir vivre et surtout nous elle fait comprendre qu'il faut agir avant qu'il ne soit trop tard! A méditer!!!!

Titre piqué à une chanson d’Eiffel qu’il y a quelques mois je me passais en boucle. En me demandant pourquoi dans mon petit pays (dont on n’a cessé depuis l’enfance de me dire que c’était un « pays de cocagne, Marie, rends-toi bien compte de cela ! »), personne ne ruait dans les brancards et n’allait dire merde aux politiciens en descendant en masse dans les rues.
Lire la suite Ici:


Camping 16 :

Manière facile de montrer son ras-le-bol, c'est toujours mieux que de ne rien faire!

Votre patience est également à bout? Envoyez un signal clair aux politiques et soutenez 'Camping 16'. Comptez avec nous les 100 jours à la Rue de la Loi, 16, et incitez les politiques à faire leur job. Montez votre tente virtuelle, occupez la Rue de la Loi 16, et faites savoir aux politiques que vous en voulez pour votre argent.

Site Camping 16 : Ici:

SHAME :

Peut-être que cela ne servira à rien, mais la meilleure façon de montrer que nous sommes tous solidaires!

Trois étudiants de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) lancent un appel à manifester le 23 janvier, contre la crise politique qui frappe notre pays depuis plus de 200 jours.

Site SHAME : Ici:

Un belge, Kris Janssens(néerlandophone) plein de bon sens, à voir sans modération :Politieke Choas

- Article pour comprendre la crise belge à son origine: Par Daniel Tanuro: Site LCR-la gauche:

Cet article, permet de comprendre un peu le point de départ et certains points de la situations actuellement.

La crise politique dans laquelle la Belgique s’enlise reste inintelligible si l’on ne saisit pas l’interaction particulière entre les facteurs objectifs et subjectifs, entre l’Histoire longue du pays et les développements récents. Or, il faut comprendre. On ne peut pas se contenter de dire que cette crise est celle de « ceux d’en-haut », que « ceux d’en-bas » ont « d’autres problèmes », etc. Il y a évidemment un élément de vérité dans cette affirmation, mais la crise pose des questions bizarres auxquelles il est impossible de se soustraire sans s’effacer du champ politique. Pour y répondre, il s’agit d’abord de comprendre pourquoi elles sont formulées.

Lire la suite Ici:

- Article qui explique les erreurs francophones sur le site de l'Institut Turgot :

Tout dans cette article n'est peut-être pas objectif, mais je trouve que le fond mérite d'être étudié, il suffit de se souvenir des quelques dérapages médiatisés il n'y a pas si longtemps.

Ceci est une version légèrement amendée d'un article publié dans le journal Bruxellois Le Soir, en date du 12 octobre 2010, sous le titre "Régionalisons l'Etat-Providence". Corentin de Salle est docteur en philosophie et licencié en droit.


« Le gouvernement n’est pas la solution à nos problèmes, il est le problème ».
Illustrant à merveille le bon mot de Reagan, la politique belge depuis 2007 semble en définitive se résumer à l'art de former un gouvernement et de le maintenir approximativement jusqu'à l'échéance du mandat. Risquons une explication iconoclaste : au-delà des affrontements communautaires linguistiques et territoriaux, la véritable cause de ce dysfonctionnement majeur est de nature économique.
La solidarité entre le Nord et le Sud du pays a été tuée non par le nationalisme flamand mais par les belges francophones eux-mêmes qui - en votant massivement, ces trente dernières années, pour des partis menant des politiques d'inspiration socialiste - en ont usé et abusé sans vergogne.
L’exaspération flamande, légitime à bien des égards, s’explique par la malgouvernance, les politiques économiques désastreuses et l'irresponsabilité budgétaire de la Wallonie et de Bruxelles. C’est la cause majeure, non pas du nationalisme flamand en tant que tel - il existe depuis plus d’un siècle - mais de son intensité dramatique et inédite dans la population flamande actuellement.

Lire la suite ici:

- Articles sur la Libre qui me semble intéressant à lire:

Article sur la Libre: http://www.lalibre.be

1 Pourquoi ? Pourquoi faut-il une nouvelle réforme de l’Etat ? Autrement dit, tentons d’apporter une réponse à tous ceux qui se demandent encore et toujours à quoi “ils” jouent, ce qu’“ils” fabriquent et pourquoi “ils” négocient.
– Depuis 1999, les partis flamands ont clairement indiqué, dans des résolutions votées presque à l’unanimité du Parlement flamand, la manière dont ils souhaitaient voir le pays évoluer. En deux mots : les Flamands veulent être maîtres de leurs choix politiques. Dans tous les domaines. Ces résolutions ne sonnent pas la fin de la Belgique, mais elles vident l’Etat fédéral d’une partie de sa substance.
– A l’époque, l’aspiration des francophones n’était pas la même. Les partis du Sud estimaient que, moyennant quelques petits aménagements, il était possible de vivre dans l’Etat fédéral tel qu’il avait été façonné par 5 grandes réformes de l’Etat.
C’est la raison pour laquelle, globalement, pendant dix ans, il ne s’est pas passé grand-chose dans notre paysage institutionnel, hormis le transfert de la tutelle sur les communes à facilités de l’Etat fédéral vers les entités fédérées, une arme dont les Flamands ont usé pour refuser la nomination des bourgmestres de la périphérie. Comme quoi les petites réformes peuvent aussi faire de gros dégâts...
On n’a donc pas fait grand-chose pendant 10 ans. Or, il faut reconnaître que, dans un Etat où vivent plusieurs communautés, deux principes essentiels doivent être respectés pour permettre la coexistence pacifique ou, mieux, l’harmonie. Lesquels ?
– La majorité ne peut imposer à la minorité sa manière d’organiser l’Etat.
– La minorité ne peut empêcher la majorité de vivre selon ses aspirations. La stratégie des partis francophones – le statu quo parce que les propositions flamandes étaient jugées inacceptables – a eu comme conséquence, comme dégât collatéral, de porter au pouvoir le plus radical des partis et des hommes politiques de Flandre : la N-VA et son président, Bart De Wever, un nationaliste pur et dur, ouvertement séparatiste, partisan de la création d’un Etat flamand indépendant. Cela ne signifie évidemment pas que tous les Flamands veuillent la scission de la Belgique : mais comme la réforme de l’Etat n’a pas été possible avec Yves Leterme, ils ont préféré plébisciter quelqu’un de plus radical.
C’est donc avec lui qu’il faut à présent tenter de négocier l’évolution de l’union belge tout en sachant qu’il veut le divorce. Toute la difficulté de l’actuelle négociation réside dans cette ambiguïté. Mais on ne peut se passer de la N-VA, incontournable, d’autant que tous les autres partis flamands, tétanisés, se rangent prudemment ou frileusement dans son sillage.
Lire la suite Ici


Epilogue :

Face à la crise que connait actuellement la Belgique et comme beaucoup d'autres personnes, je suppose, je me demande la raison du pourquoi de ceci.
En consultant le net ou les médias, il n'est pas toujours facile de trouver une raison objective mais cela peut nous aider à comprendre certaines choses en ayant un peu l'esprit critique et de bien peser le pour et le contre sur l'info que l'on trouve.